Dans une chaleur moite, plus de 300 petites mains s’appliquent à décortiquer, trier, sécher et tamiser des milliers de noix de cajou de toutes les tailles. Dans la zone portuaire d’Abidjan, Cilagri Cajou, jeune entreprise de transformation de l’amande beige, fourmille d’activité. « Et pourtant, l’usine ne tourne pas à plein régime », indique Karamoko Diabaté, responsable de production : seulement huit heures par jour au lieu des 24 heures espérées par les dirigeants. « Et certaines machines sont éteintes, faute de noix brutes », informe M. Diabaté en montrant une décortiqueuse à l’arrêt.
En Côte d’Ivoire, le secteur de la transformation de noix de cajou, dont le pays est le premier producteur mondial, peine à tirer son épingle du jeu. « Pour nous, c’est un casse-tête chinois d’obtenir la matière première », explique, un brin ironique, Bakary Doumbia, directeur technique de Cilagri Cajou, qui accuse les entreprises…
Dans une chaleur moite, plus de 300 petites mains s’appliquent à décortiquer, trier, sécher et tamiser des milliers de noix de cajou de toutes les tailles. Dans la zone portuaire d’Abidjan, Cilagri Cajou, jeune entreprise de transformation de l’amande beige, fourmille d’activité. « Et pourtant, l’usine ne tourne pas à plein régime », indique Karamoko Diabaté, responsable de production : seulement huit heures par jour au lieu des 24 heures espérées par les dirigeants. « Et certaines machines sont éteintes, faute de noix brutes », informe M. Diabaté en montrant une décortiqueuse à l’arrêt.
En Côte d’Ivoire, le secteur de la transformation de noix de cajou, dont le pays est le premier producteur mondial, peine à tirer son épingle du jeu. « Pour nous, c’est un casse-tête chinois d’obtenir la matière première », explique, un brin ironique, Bakary Doumbia, directeur technique de Cilagri Cajou, qui accuse les entreprises
Dans une chaleur moite, plus de 300 petites mains s’appliquent à décortiquer, trier, sécher et tamiser des milliers de noix de cajou de toutes les tailles. Dans la zone portuaire d’Abidjan, Cilagri Cajou, jeune entreprise de transformation de l’amande beige, fourmille d’activité. « Et pourtant, l’usine ne tourne pas à plein régime », indique Karamoko Diabaté, responsable de production : seulement huit heures par jour au lieu des 24 heures espérées par les dirigeants. « Et certaines machines sont éteintes, faute de noix brutes », informe M. Diabaté en montrant une décortiqueuse à l’arrêt.
En Côte d’Ivoire, le secteur de la transformation de noix de cajou, dont le pays est le premier producteur mondial, peine à tirer son épingle du jeu. « Pour nous, c’est un casse-tête chinois d’obtenir la matière première », explique, un brin ironique, Bakary Doumbia, directeur technique de Cilagri Cajou, qui accuse les entreprises